|
JARDIN D’HIVER AU JARDIN D’IVRY
En plein cœur de l’hiver Fleurit un jardin extraordinaire , petite miniature au creux de la ville…
Le clignotement tendre des gyrofleurs de laurier rose disséminées dans les massifs répond aux projections de gobos sur les façades alentour . Des projecteurs aux couleurs changeantes mettent en valeur les détails de l’architecture .
Une odeur de jasmin flatte les narines des passants jusque dans les rues voisines.
Une bande-son mêlant Mozart aux bruits d’insectes et chants d’oiseaux permet de rêver en douceur à des temps meilleurs…
Techniquement comment ça se passe ? Il y a quatre installations distinctes dont les effets se combinent : ∆ Une centaine de gyrophares roses disséminés dans l’espace tournent leur lumière douce, fleurs écloses au creux de l’hiver. Le choix des gyrophares est un détournement, un clin d’œil : ils sont roses, ils clignotent comme autant d’appels pour attirer les spectateurs-papillons vers un piège sucré … ∆ Sur les façades alentour et sur un écran séparant l’espace du jardin des arrière-cours (écran qui remplace le Mur d’eau de l’installation réalisée en 2006) , sont projetées des images d’insectes et autres effets tournants . Le site est mis en valeur grâce à des projecteurs (PAR 64 et automatiques) ∆ La bande son mêle une combinaison de bruits d’insectes et autres petits animaux des jardins et de la nuit à la musique de Mozart . Elle accompagne les autres installations en permanence. ∆ Un diffuseur d’odeurs donne la touche finale à cet espace de rêverie tendre
Chacune des quatre installations est programmée selon un nombre donné d’effets différents, commandés depuis un ordinateur central, placé dans un chalet technique à proximité. L’encodage adapté au lieu se fait pendant les deux nuits précédant l’ouverture .
|